Face aux conséquences du Covid-19, Intermarché soutient les producteurs de fromages AOP et les pêcheurs français

Face aux conséquences du Covid-19, Intermarché soutient les producteurs de fromages AOP et les pêcheurs français


Malgré le déconfinement progessif en France, le monde agricole continue de faire face aux conséquences du Covid-19. Intermarché s’engage auprès des interprofessions en identifiant chaque semaine des filières en besoin de soutien. L’enseigne développe aussi, pour chacune d’entre elles, une campagne médias visant à éveiller l’intérêt des consommateurs et à soutenir les achats.

Les fromages AOP toujours menacés

Durant le confinement, les ventes de fromages d’appelation d’origine contrôlée (AOP) ont chuté en moyenne de 60%. « Un surstockage massif de 2 000 tonnes de fromages AOP et IGP s’est donc instantanément formé. S’ils ne trouvent pas des débouchés à leur optimum, ces derniers ne pourront être consommés et seront, de surcroît, détruits » alerte le CNAOL (Conseil National des Appellations d’Origine Laitière), qui a par ailleurs lancé le collectif « Soutenons nos fromages, nos terroirs et nos producteurs » (#Fromagissons) pour lutter contre le gaspillage. Les fromages AOP d’Auvergne sont particulièrement concernés.

Face à cette situation, Intermarché se mobilise auprès des producteurs de fromages auvergnats et encourage les Français à en consommer. L’enseigne valorise cette semaine le Cantal entre-deux AOP et la fourme d’Ambert au lait cru AOP, affichés à un prix de vente au minimum légal*. Le Cantal entre-deux AOP, de la société Laiterie de la Montagne, est fabriqué dans la Fromagerie de Chambernon, proche de Saint-Flour dans le Cantal (15). La fourme d’Ambert au lait cru AOP est produite par la Société Fromagère du Livradois à Fournols dans le Puy-de-Dôme (63). Grâce à cette opération, près de 110 producteurs de fourme d’Ambert et près de 20 producteurs de Cantal sont soutenus. La campagne médias actuellement mise en place contribuera à la prise de conscience des Français, comme à communiquer ce message de solidarité vis-à-vis des producteurs de fromages de terroirs.

La pêche, autre secteur dans l’adversité

Fortement fragilisée par la crise sanitaire du Covid-19, la filière mer continue de s’organiser afin de trouver des débouchés, suite à l’arrêt de la restauration hors foyer. Pour contribuer à redynamiser l’activité, Intermarché déploie une campagne médiatique pour encourager les consommateurs à acheter du poisson frais. Ainsi, l’enseigne valorise cette semaine les filets de poissons sauvages comme l’églefin, le merlu ou le maquereau, sous la marque Pavillon France. Ces poissons seront aussi affichés à un prix de vente au minimum légal.

Depuis le début de cette crise sanitaire, Intermarché est aux côtés des producteurs français. Il est de notre ressort, plus que jamais, de montrer au plus grand nombre l’importance d’acheter des denrées issues de filières agricoles françaises. C’est pourquoi nous valorisons notamment, cette semaine, le Cantal entre-deux AOP et la fourme d’Ambert lait cru AOP. Les producteurs de fromage AOP ont été particulièrement impactés ces dernières semaines du fait de la pratique des consommateurs qui ont favorisé, dans leurs achats, la dimension utilitaire au détriment, souvent, des achats plaisir.

Stéphane de Fontenay,
Chef d’entreprise Intermarché en charge du commerce de l’enseigne
Agromousquetaires, Intermarché et Netto renforcent leur soutien à la filière bovine française

Agromousquetaires, Intermarché et Netto renforcent leur soutien à la filière bovine française


Face aux conséquences de la crise du Covid-19, qui accentue les difficultés structurelles de la filière, le Groupement Les Mousquetaires, via Agromousquetaires et ses enseignes Intermarché et Netto, a décidé de revaloriser le prix d’achat aux éleveurs de races à viande français.

La crise fragilise la filière bovine

La pandémie et ses conséquences ont aggravé les difficultés de la filière bovine, du fait de la fermeture de la restauration hors foyer (cantines, collectivités, restaurants…) ainsi que du ralentissement de l’export.

Des prix plus rémunérateurs proposés par SVA Jean Rozé, assortis d’un contrôle du retour de valeur aux éleveurs

La SVA Jean Rozé, filière bœuf d’Agromousquetaires, va augmenter progressivement ses prix d’achats aux éleveurs de races à viande, pour assurer avant le 1er juillet prochain un prix minimum de 4 €/kg payé à l’éleveur, dès lors que les produits sont destinés aux rayons Boucherie des enseignes Intermarché et Netto. Ce prix minimum constitue une première étape pour viser l’indice des coûts de production souhaité par la Fédération Nationale Bovine (FNB).

Un dispositif sera mis en place avec les organisations de producteurs pour assurer le contrôle du retour de valeur aux éleveurs en toute transparence, et dans le respect de la réglementation. Ce dispositif permettra une augmentation de 0,40 €/kg par rapport aux cours du marché des races à viande constatés à ce jour. Après un soutien significatif à la filière ovine ces dernières semaines, SVA Jean Rozé réaffirme ainsi son soutien au monde agricole français et invite chaque maillon de la chaîne à prendre ses responsabilités en répercutant ces évolutions de tarif.

Une garantie de revalorisation et un engagement de transparence demandés par Intermarché et Netto

Dès le 12 mai, Intermarché et Netto vont ouvrir des discussions avec leurs fournisseurs dans le but de garantir une revalorisation progressive du prix payé aux éleveurs sur les races à viande. Cette garantie de revalorisation progressive devra permettre à l’ensemble des acteurs de la filière de mieux rémunérer les éleveurs à hauteur de +0,40 €/kg sur les races à viande avant le 1er juillet prochain.

Les enseignes souhaitent donc que l’ensemble des maillons de la chaîne s’engagent dans une démarche de transparence sur la composition des produits transformés, ainsi qu’à un reversement intégral de la valeur créée par la hausse de tarif aux éleveurs de races à viande. Car c’est la seule condition de succès de la démarche. Une démarche qui se veut progressive, afin d’évaluer rapidement ces conditions de succès.

Soutien à la filière

Au-delà des difficultés liées à la crise du Covid-19, le Groupement Les Mousquetaires continuera d’apporter durablement son soutien à la filière, confrontée aux nouvelles tendances de consommation et à des difficultés structurelles qui l’obligent à évoluer.

Les enseignes « Mobilité » du Groupement Les Mousquetaires rouvrent leurs portes

Les enseignes « Mobilité » du Groupement Les Mousquetaires rouvrent leurs portes


Les enseignes « Mobilité » du Groupement Les Mousquetaires (Roady, Rapid Pare-Brise, American Car Wash, Izyscoot) rouvrent leurs portes au public. Le respect des gestes barrières, l’équipement des collaborateurs, ainsi que la désinfection manuelle des véhicules avant et après intervention, sont les prérequis de cette réouverture, en vue d’endiguer la propagation du Covid-19. Cela, tout en répondant aux besoins des clients.

Une réouverture conciliée au respect des gestes-barrières

Avec le confinement, les chefs d’entreprise indépendants des enseignes Roady, Rapid Pare-Brise, American Car Wash et Izyscoot ont revu leur fonctionnement en fonction des situations locales, l’objectif étant toujours de préserver la santé de leurs collaborateurs et des clients. Et, durant la période, les centres Roady, Rapid Pare-Brise et Izyscoot ont proposé un service dédié aux professions de santé et à celles qui maintenaient leur activité.

Aujourd’hui, au regard de l’évolution de la crise sanitaire et des directives gouvernementales, le pôle « Mobilité » du Groupement Les Mousquetaires annonce la réouverture des points de vente à ses enseignes à partir du lundi 11 mai. Cette réouverture s’accompagne du nécessaire respect des gestes-barrières, préconisés pour la sécurité de tous. À savoir :

  • Distanciation sociale entre chaque personne (collaborateurs comme clients) ;
  • Solutions hydroalcooliques mises à disposition des équipes et des clients ;
  • Panneaux en plexiglas aux caisses ;
  • Le nombre de clients à l’intérieur des centres sera limité, conformément aux instructions des autorités.

Des équipements de protection individuelle (EPI) fournis aux collaborateurs

Outre le respect des gestes barrières, les collaborateurs des centres Roady, Rapid Pare-Brise, American Car Wash et Izyscoot porteront des équipements de protection individuelle (EPI) :

  • Masque et visière en plexiglas pour les hôte(sse)s de caisse ;
  • Masque et lunettes pour les mécaniciens et employés libre-service ;
  • Surcombinaison jetable et à usage unique pour toute personne susceptible d’entrer dans le véhicule d’un client.

Désinfection manuelle des véhicules avant et après chaque intervention

Enfin, les enseignes « Mobilité » du Groupement Les Mousquetaires s’engagent à désinfecter manuellement les véhicules avant et après chaque intervention. Lors de chaque prise en charge du véhicule, les actions suivantes seront menées :

  • Désinfection des poignées de portes ;
  • Désinfection de l’habitacle (clés – qui restent sur le contact, volant, levier de vitesse, poignées, frein à main… Tout ce que le conducteur est amené à toucher durant ses trajets est désinfecté) ;
  • Installation de protections à l’intérieur du véhicule : housses pour les sièges, le volant, le levier de vitesse et le frein à main ou encore, les tapis de sol.

Au moment où nous ne devons nullement relâcher la lutte contre la pandémie, cet ensemble de mesures permettra aux équipes des centres Roady, Rapid Pare-Brise, American Car Wash et Izyscoot d’assurer en sécurité leur travail, tout en répondant aux besoins de nos clients en matière d’entretien, de réparation et d’équipement des véhicules quatre-roues comme deux-roues.

Denis Larquier,
président d’ITM Mobilité
Face aux conséquences du Covid-19, Intermarché soutient les ostréiculteurs et les producteurs de Bleu d’Auvergne AOP

Face aux conséquences du Covid-19, Intermarché soutient les ostréiculteurs et les producteurs de Bleu d’Auvergne AOP


Confronté aux conséquences du confinement, l’ensemble du monde agricole s’organise pour faire face à la crise. Intermarché s’engage auprès des interprofessions en identifiant chaque semaine des filières en besoin de soutien. L’enseigne développe aussi, pour chacune d’entre elles, une campagne médias visant à éveiller l’intérêt des consommateurs et à soutenir les achats.

Les ostréiculteurs durement impactés par la crise sanitaire

Suite aux fermetures des restaurants, et plus largement au confinement instauré dans le pays, les ostréiculteurs français peinent à trouver les débouchés nécessaires pour écouler leur production. L’interprofession alerte les acteurs du secteur. D’après les Comités régionaux de la conchyliculture, le chiffre d’affaires des ostréiculteurs de Nouvelle-Aquitaine aurait chuté d’au moins 80 % depuis le début de la crise. Après le norovirus qui a sévi durant les fêtes de fin d’année 2019, la filière doit donc faire face à cette nouvelle crise sanitaire.

Pour contribuer à redynamiser l’activité, Intermarché s’engage aux côtés des ostréiculteurs, en mettant en avant, cette semaine, des bourriches N°3 de 2 kg, proposées à un prix de vente au minimum légal* afin d’offrir des débouchés à un maximum de volumes. Ces huîtres viennent de Marennes-Oléron (IGP), de Bretagne, de Normandie, de Bouzigues, ou encore d’Arcachon. Plusieurs ostréiculteurs bénéficieront directement de cette opération.

Les fromages AOP, toujours en grande difficulté

Avec le confinement, les ventes de fromages d’appellation d’origine protégée (AOP) ont chuté en moyenne de 60%, alerte le CNAOL (Conseil National des Appellations d’Origine Laitière). Si un léger rebond est observé depuis quelques jours, leurs ventes comme leur production restent faibles. Les fromages AOP d’Auvergne sont particulièrement concernés par cette récession. « Nous ne produisons encore que 20% du Bleu d’Auvergne » précise Michel Lacoste, président du CNAOL et producteur de lait dans le Cantal (15). Une conséquence directe des nouvelles habitudes des consommateurs qui, en cette période de crise, favorisent les produits utilitaires et de première nécessité, au détriment des achats plaisir.

Face à cette situation, Intermarché se mobilise aussi auprès des producteurs de fromages auvergnats et encourage les Français à en consommer. L’enseigne valorise cette semaine le Bleu d’Auvergne AOP, également affiché à un prix de vente au minimum légal*. Ce Bleu D’Auvergne AOP est fabriqué par la Société Fromagère du Livradois située à Fournols dans le Puy-de-Dôme (63), au plein cœur du parc naturel régional du Livradois Forez. Grâce à cette opération, environ 110 producteurs seront ainsi soutenus. La campagne médias actuellement mise en place contribuera à la prise de conscience des Français et à communiquer ce message de solidarité vis-à-vis des producteurs de fromages de terroirs.

Il est primordial qu’une enseigne comme Intermarché soit aux côtés des producteurs français en temps de crise. Avec ces initiatives, nous souhaitons montrer au plus grand nombre l’importance d’acheter des denrées alimentaires issues de filières agricoles françaises. Par ce geste, les consommateurs aident les producteurs. Et, par la même occasion, consomment des produits sains, savoureux et de qualité. Certaines filières sont en grande détresse, c’est le cas de la filière ostréicole. À cause du Covid-19, certains ostréiculteurs ont perdu 80 % de leur chiffre d’affaires et n’ont pas la garantie de pouvoir écouler toute leur production cette année. Nous sommes à leurs côtés afin de leur trouver les débouchés nécessaires. Nous avons, par exemple, acheté plus de 30 tonnes d’huîtres françaises calibre 3 pour les vendre, cette semaine, dans nos rayons. Comme Producteurs & Commerçants, nous avons un rôle majeur à jouer pour assurer la stabilité et la pérennité du monde agricole français durant cette période compliquée

Stéphane de Fontenay,
chef d’entreprise Intermarché en charge du commerce de l’enseigne
Mise au point des enseignes Intermarché et Netto sur la distribution de masques aux Français

Mise au point des enseignes Intermarché et Netto sur la distribution de masques aux Français

Suite à l’incompréhension exprimée par certaines professions de santé vis-à-vis de la mise à disposition de masques pour la population française, les enseignes Intermarché et Netto tiennent à apporter les mises au point suivantes :

  • Dès le début de la crise du Covid-19 en France, les enseignes Intermarché et Netto ont œuvré pour fournir des moyens de protection sanitaire à leurs équipes, en première ligne pour assurer aux Français leur approvisionnement alimentaire. Une équipe dédiée aux achats de masques et autres EPI (Équipements de Protection Individuelle) s’est immédiatement mise au travail pour sourcer les volumes requis, vérifier le respect des normes, négocier et sécuriser les achats, organiser les transports…. Chaque mois, pour protéger les équipes et permettre leur activité, plus de 7 millions de masques sont nécessaires aux 2 100 points de vente Intermarché et Netto, à leurs bases logistiques et à leurs services d’appui.

  • Très vite, et à la demande des autorités publiques, ces équipes, qui avaient acquis un savoir-faire concernant les achats de masques à l’étranger, ont commencé à élargir leurs recherches pour, à terme, contribuer à équiper la population française et les opérateurs économiques. Pour mémoire, la durée d’utilisation d’un masque à usage unique est de 4 heures et la France compte 67 millions d’habitants. C’est pourquoi l’équipement de la population passe, nécessairement aussi, par des masques textiles.

  • Les masques FFP2 étant réservé aux soignants, les enseignes Intermarché et Netto ont travaillé pour importer, exclusivement, des masques à usage unique et textiles. Les stocks de masques FFP2, disponibles au démarrage de la crise, ont été intégralement offerts aux autorités sanitaires.

  • Les enseignes Intermarché et Netto rappellent que toutes les importations de masques font l’objet d’une déclaration auprès du Ministère de la Santé, qui peut les réquisitionner pour Santé Publique France. Les importations de masques par les deux enseignes se sont strictement, et en toute transparence, conformées à ces dispositions.

  • Concernant les quantités de masques, les enseignes Intermarché et Netto rappellent qu’il convient, en bonne méthode, de ne pas confondre une commande et un stock. Concernant les stocks de masques des deux enseignes :
    • Pour la protection des équipes Intermarché et Netto, depuis le mois de mars, 13 millions de masques à usage unique ont déjà été livrés aux points de vente. 75% de ces quantités ont déjà été consommés pour la protection des collaborateurs et collaboratrices.
    • 30 millions de masques ont été livrés en points de vente entre le 30 avril et le 02 mai, pour être mis à disposition des clients à partir du lundi 04 mai, par boîtes de 50 unités. 30 millions de masques, cela représente 280 boîtes par point de vente, chaque point de vente accueillant en moyenne, en ce moment, environ 5 000 clients chaque semaine. Ce premier stock de 30 millions est arrivé en France entre le lundi 13 avril et le vendredi 24 avril.
    • Une deuxième livraison de 20 millions de masques sera effectuée aux points de vente à partir du jeudi 07 mai, représentant 187 boîtes par point de vente. Ce deuxième stock est arrivé en France entre le vendredi 24 avril et le samedi 02 mai.
    • Toutes les quantités suivantes de masques à usage unique sont au stade de commandes. Un troisième volume de 50 millions devrait arriver dans l’Hexagone entre le lundi 04 et le samedi 09 mai.
    • Des commandes de masques textiles sont également passées, qui devraient arriver dans les prochaines semaines.
    • Pour les volumes suivants, les équipes achats travaillent sans relâche, conscientes de l’énormité du défi d’équiper les Français en masques, que ce soit en masques à usage unique et en masques grand public textiles, répondant au strict respect des normes requises. Le besoin des 67 millions de Français, s’il est estimé uniquement en masques à usage unique (hors textile), peut être évalué entre 134 et 200 millions chaque jour.

  • Pour organiser la distribution en points de vente des masques dans les meilleures conditions possibles, les deux enseignes ont mis en place un dispositif permettant aux clients, porteurs d’une carte de fidélité et ayant autorisé les enseignes à leur écrire, de venir retirer une boîte de 50 masques en magasin. Mais, dès ce lundi 04 mai, tous les Français, qu’ils possèdent ou non une carte de fidélité Intermarché et Netto, pourront réserver une boîte de 50 masques sur les sites www.intermarché.com ou www.netto.fr Ils pourront venir retirer cette boîte à partir du mercredi 06 mai.

  • Les enseignes Intermarché et Netto, enfin, tiennent à réitérer leur volonté de coopérer pleinement avec les professions médicales, conscientes du rôle essentiel qu’elles jouent dans la lutte contre la pandémie. Intermarché et Netto mettront à disposition des organisations professionnelles qui n’ont pas pu, ou su, s’organiser pour procurer des masques à la population française leur concours en matière de sourcing et d’achats. Les deux enseignes se tiennent à leur disposition, attendant que celles-ci veuillent bien les contacter, ce qui n’a pas encore été fait à ce jour si ce n’est par voie de communiqué de presse.

  • Intermarché et Netto souhaitent aussi que ces organisations professionnelles s’engagent à vendre les masques qu’elles importeraient à prix coûtant, considérant qu’il n’est pas envisageable de réaliser des captations de valeur indues quand la santé des Français est en jeu.

  • Enfin, les chefs d’entreprise Intermarché et Netto réaffirment pleinement leur disponibilité auprès des médecins, infirmières, établissements ou institutions, Ehpad, etc… pour, sur chaque territoire où ils sont présents, envisager les meilleurs moyens de contribuer à leur mission de santé.
Agromousquetaires ouvrira 5 lignes de production de masques sur son site des Celluloses de Brocéliande, à Ploërmel (56)

Agromousquetaires ouvrira 5 lignes de production de masques sur son site des Celluloses de Brocéliande, à Ploërmel (56)


Le Groupement Les Mousquetaires va relancer la fabrication de masques de protection individuelle sur son site « Les Celluloses de Brocéliande ». Cinq lignes de production sont prévues, trois pour les masques FFP2 et deux pour les masques chirurgicaux. La production devrait démarrer en juillet pour les masques FFP2, et en août pour les masques chirurgicaux. La production prévue entre août et décembre 2020 sera de l’ordre de 130 millions d’unités. Une soixantaine d’emplois seront créés.

Cinq lignes de production pour juillet/août

Celluloses de Brocéliande a acquis 3 machines à la société CERA (Saint-Étienne) pour les masques FFP2 (usage réservé au personnel médical, selon les directives gouvernementales) et 2 machines à la société Ose (Angers) pour les masques chirurgicaux. La production devrait démarrer début juillet pour les masques FFP2, et début août pour les masques chirurgicaux. Une soixante d’emplois seront créés, sur des profils de chefs d’équipe, techniciens de maintenance, conducteurs de ligne et caristes.

Contribuer à l’indépendance d’approvisionnement en masques pour la France est un engagement inhérent aux Mousquetaires, chefs d’entreprise indépendants. Forts de notre expérience et en lien étroit avec le Gouvernement, nous avons réussi, en moins d’un mois, à trouver des solutions pour réaménager notre usine et passer commande de 5 lignes de production de masques. Nous travaillons aujourd’hui avec les services de l’État pour finaliser ce partenariat, avec un sujet de préoccupation : l’accès à la matière première, indispensable à la fabrication des masques. Le monde entier en manque et la pénurie est un vrai risque : l’approvisionnement en « melt blown » est un prérequis pour l’accélération de la production de masques en France.

Jean-Baptiste Saria,
Président d’Agromousquetaires 

Un savoir-faire

Celluloses de Brocéliande disposait, dans les années 2000, d’une ligne de production de masques FFP2 qui a été, depuis, démontée et cédée à un autre fabricant de masques situé en France. Le savoir-faire de la fabrication des masques est donc, aujourd’hui encore, présent au sein des équipes d’encadrement et du bureau d’études de l’usine.

Une unité de production Agromousquetaires

Le Groupement Les Mousquetaires produit, depuis 1990, des changes pour bébé et des produits d’hygiène féminine dans son usine « Les Celluloses de Brocéliande » située à Ploërmel (56). Cette unité de production emploie plus de 200 personnes et produit chaque jour 3,2 millions de couches bébé et 1,8 million d’unités hygiène féminine, notamment pour les marques propres d’Intermarché (« Pommette » pour les bébés, « Labell » pour l’hygiène féminine). Cette usine est l’une des unités de production d’Agromousquetaires, le pôle agro-industriel des Mousquetaires, qui compte 62 usines – toutes situées en France.

1 000 points de vente Intermarché et Netto sur la plateforme solidaire www.jaidelesproducteurslocaux.fr

1 000 points de vente Intermarché et Netto sur la plateforme solidaire www.jaidelesproducteurslocaux.fr


En cette période de confinement, Intermarché et Netto renforcent leur soutien aux producteurs français en participant activement à la plateforme www.jaidelesproducteurslocaux.fr. Faute de débouchés suffisants, de nombreuses exploitations ne peuvent aujourd’hui écouler l’intégralité de leurs productions.

Des alternatives, notamment numériques, se mettent en place pour faciliter la rencontre et l’entraide entre producteurs et distributeurs d’un même territoire. En tant qu’enseignes de proximité cultivant l’ancrage local, Intermarché et Netto entendent fédérer un maximum de points de vente autour de cette initiative d’ampleur nationale.

Déjà 1 000 Intermarché et Netto sur la plateforme

Comme Producteurs & Commerçants, les enseignes alimentaires des Mousquetaires contribuent à construire des filières agricoles pérennes et durables, où tous les acteurs de la chaîne alimentaire prennent leurs responsabilités.


Pour donner plus d’impact encore aux initiatives lancées depuis le début de la crise du Covid-19, 1 000 magasins Intermarché et Netto se sont déjà inscrits sur la plateforme solidaire www.jaidelesproducteurslocaux.fr. Ils offrent ainsi, aux producteurs à côté de chez eux, la possibilité de vendre leur production dans leurs rayons. Avec un maillage territorial unique, Intermarché et Netto espèrent permettre à de nombreuses exploitations françaises de trouver les débouchés nécessaires pour surmonter la crise du Covid-19.

Avec notre maillage territorial unique en France, nos points de vente Intermarché et Netto s’engagent massivement sur la plateforme solidaire « J’aide les producteurs locaux ». Le soutien au monde agricole français est un engagement intrinsèquement lié à notre statut de Producteurs & Commerçants. Cet appui est une évidence pour nous aujourd’hui. Mais, au-delà de la période de confinement, ce renforcement des liens de proximité génère des changements positifs pour l’avenir.

Thierry Cotillard,
Président d’Intermarché et Netto

Une mise en relation gratuite et intuitive

Cette plateforme solidaire, simple à utiliser, met en relation gratuitement des producteurs et des distributeurs d’une même région pour favoriser, partout en France, la naissance d’initiatives locales. Elle est ouverte à toutes les enseignes de distribution et à tous les producteurs locaux, sans exception : produits agricoles « bruts », mais aussi vins, fromages, charcuteries, biscuits, chocolats, etc. Si cet outil digital rencontre le succès escompté, son activité pourrait perdurer après la crise sanitaire.

L’inscription sur www.jaidelesproducteurslocaux.fr est gratuite, rapide et intuitive. L’outil de géolocalisation met en relation distributeurs et producteurs d’un même territoire. Ne reste ensuite plus qu’à échanger pour trouver des solutions ensemble.

Intermarché et Netto mettent à disposition, à prix coûtant, 100 millions de masques chirurgicaux pour leurs partenaires fournisseurs et leurs clients fidèles

Intermarché et Netto mettent à disposition, à prix coûtant, 100 millions de masques chirurgicaux pour leurs partenaires fournisseurs et leurs clients fidèles

Poursuivre le soutien à l’activité

Depuis le début de la crise du Covid-19, Intermarché et Netto se mobilisent pour lutter contre la propagation du virus et maintenir la chaîne de la fabrication/distribution alimentaire. Les chefs d’entreprise Mousquetaires sont convaincus de l’absolue nécessité de poursuivre ces efforts en contribuant au redémarrage de l’économie. C’est pourquoi, ils se mobilisent pour rendre les masques de protection accessibles à leurs partenaires fournisseurs et à leurs clients.

Un dispositif progressif

Dès le 4 mai, Intermarché et Netto mettront progressivement à disposition des Français 100 millions de masques chirurgicaux à prix coûtant. Ensuite, dès que les quantités réservées auprès des industriels français et étrangers seront livrées, les deux enseignes proposeront des masques textiles (aux normes AFNOR) à l’ensemble de la population.

10 millions de masques pour l’écosystème de chaque point de vente

Dès le 4 mai, les chefs d’entreprise Intermarché et Netto mettront progressivement à disposition de leurs écosystèmes de PME, artisans, agriculteurs et producteurs partenaires 10 millions de masques (dont 7,4 millions à prix coûtant et 2,6 millions offerts). Ils contacteront eux-mêmes leurs partenaires concernés, ou utiliseront le concours de l’ANIA et de la FEEF pour identifier les entreprises qui ont besoin de protections pour leurs collaborateurs.

Comme acteurs économiques locaux responsables, les chefs d’entreprise Intermarché et Netto sont pleinement conscients de l’aide qu’ils doivent apporter au tissu économique de leurs territoires. Leur première contribution au redémarrage de l’activité est d’aider les acteurs de leur écosystème à assurer la sécurité de leurs équipes.

Thierry Cotillard,
Président d’Intermarché et Netto

90 millions de masques pour les clients

Afin d’organiser une distribution responsable, les 90 millions de masques destinés aux clients ne seront pas, dans un premier temps, disponibles en rayon. Dès aujourd’hui, les clients porteurs de carte de fidélité (qui autorisent l’enseigne à les contacter par e-mail) seront interrogés sur leur volonté, ou non, de bénéficier de cette offre à prix coûtant.

S’ils sont intéressés, ils recevront un bon de réservation à usage unique, leur permettant de venir retirer à l’accueil de leur point de vente une boîte de 50 masques chirurgicaux. Pour faciliter la mise à disposition, le retrait se fera sur inscription à un créneau horaire défini.

Les autres clients Intermarché et Netto pourront réserver ces boîtes de masques à partir du lundi 4 mai sur les sites www.intermarché.com ou www.netto.fr

« Intermarché et Netto mettent en place un dispositif permettant d’assurer aux consommateurs un approvisionnement régulier de masques de qualité et à prix coûtant précise Thierry Cotillard. Puisque le port des masques sera une nécessité durable, nous mettons en place un dispositif d’approvisionnement robuste et pérenne. Cette mise à disposition du début du mois de mai est une première étape, pour laquelle nous voulons assurer une distribution responsable. La vente de masques sera progressivement plus fluide. »

À prix coûtant

La boîte de 50 masques chirurgicaux [3 plis, usage unique, CE, efficacité de filtration (BFE) mini 95%] sera vendue 29,54 €, soit moins de 60 centimes le masque. « Les Français comprennent la nécessité de se protéger et de protéger les autres par le port d’un masque, poursuit Thierry Cotillard. Mais notre mission de distributeur, au service du collectif comme nous l’avons fait pour l’approvisionnement alimentaire depuis la mi-mars, est de mettre à leur disposition ces équipements en préservant leur pouvoir d’achat. »

Face aux conséquences du Covid-19, Intermarché soutient les producteurs de muguet et de Saint-Nectaire

Face aux conséquences du Covid-19, Intermarché soutient les producteurs de muguet et de Saint-Nectaire


Confronté aux conséquences du confinement, l’ensemble du monde agricole s’organise pour faire face à la crise. Intermarché s’engage auprès des interprofessions en identifiant chaque semaine des filières en besoin de soutien. L’enseigne développe aussi, pour chacune d’entre elles, une campagne médias visant à éveiller l’intérêt des consommateurs et à soutenir les achats.

Nécessaire soutien aux producteurs de muguet

La filière horticole représente, en France, 3 600 producteurs et 22 000 emplois. 80% des ventes de plantes s’effectuent entre la mi-mars et la fin du mois de mai, selon la FNSEA (Fédération Nationale des Syndicats Exploitants Agricoles). Cette année, à l’approche du 1er mai et de la tradition du muguet, les producteurs s’inquiètent : ils estiment que 70 à 80% des 60 millions de brins de muguet habituellement vendus chaque année risquent d’être perdus. Intermarché se mobilise en achetant leur production à 6 horticulteurs français spécialistes du muguet. L’enseigne mettra en avant des pots de muguet, ainsi que des bouquets confectionnés par les Ateliers de Saint-Valentin et les Serres d’Anjou, unités de production d’Agromousquetaires (pôle agroalimentaire du Groupement Les Mousquetaires).

Depuis le début du confinement, Intermarché est aux côtés des producteurs français. Nous nous mobilisons, chaque jour, pour apporter notre soutien, cette semaine aux producteurs de muguet durement impactés. Certains d’entre eux sont contraints de laisser pourrir leurs brins et d’abandonner des mois de travail, faute de débouchés commerciaux. Intermarché met tout en œuvre pour les soutenir. Soutenir les producteurs de muguet, c’est non seulement être solidaire d’une filière en difficulté, mais également valoriser un produit 100% français, de la griffe au bouquet.

Stéphane de Fontenay,
Chef d’entreprise Intermarché en charge du commerce de l’enseigne

Les fromages AOP, toujours en grande difficulté

Selon les derniers chiffres de la FDSEA (Fédération Départementale des Syndicats Exploitants Agricoles) du Cantal (15), de nombreux producteurs de fromages AOP ont vu leurs ventes baisser de 60 à 80 % en raison de la crise sanitaire liée au Covid-19. Les fromages AOP d’Auvergne sont particulièrement concernés par cette récession. Pour Marie-Paule Chazal, directrice de l’ISN (Interprofession du Fromage AOP Saint-Nectaire), « le choc a été violent » le consommateur ayant changé ses habitudes depuis le début de l’épidémie, « privilégiant les produits basiques tels que les pâtes et ne cherchant pas les achats plaisir ». Pour leur venir en aide, les syndicats interprofessionnels de défense des 5 fromages AOP d’Auvergne se sont mobilisés, en négociant l’indemnisation de certaines pertes, ou en assouplissant le cahier des charges pour faciliter, par exemple, la congélation de certains produits laitiers.

Face à cette situation, Intermarché se mobilise aux côtés des producteurs de fromages auvergnats et encourage les Français à en consommer. L’enseigne mettra en avant, cette semaine, le Saint-Nectaire laitier, proposé à un prix de vente au minimum légal*, pour offrir des débouchés à un maximum de volumes. Ce Saint-Nectaire laitier provient de la Société Fromagère du Livradois, située dans le village de Tauves dans le Puy-de-Dôme (63). Plusieurs exploitations agricoles bénéficieront directement de cette opération. Un soutien média contribuera à la prise de conscience des Français et fera largement passer ce message de solidarité vis-à-vis des producteurs de fromages de terroirs.

Face au Covid-19, Intermarché soutient la pomme de terre primeur et la filière piscicole

Face au Covid-19, Intermarché soutient la pomme de terre primeur et la filière piscicole


Confronté aux conséquences du confinement, le monde agricole français s’organise pour faire face à la crise sanitaire. Intermarché s’engage auprès des interprofessions en identifiant chaque semaine des filières en besoin de soutien. Et l’enseigne adapte, pour chacune d’entre elles, une campagne médiatique visant à encourager les Français à consommer plus de produits frais.

Nécessaire soutien à la pomme de terre primeur

Les ventes de pommes de terre fraîches, considérées comme un produit alimentaire de base par les Français, sont exponentielles depuis le début du confinement. La hausse des achats concerne tous les commerces, en surfaces de vente mais aussi en drive et en livraison à domicile.

Pourtant, les acteurs de la filière s’inquiètent pour la pomme de terre primeur, issue des bassins bretons, du Roussillon et de Noirmoutier. Car cette variété nécessite généralement une vente assistée. En temps normal, elle est donc très présente dans la restauration et sur les marchés alimentaires. Face à cette situation critique, Intermarché se mobilise en achetant, leur production à 45 agriculteurs français spécialistes des pommes de terre primeur.

Pour encourager ses clients à en consommer cette semaine, l’enseigne mettra en avant ce produit de saison proposé à un prix de vente au minimum légal afin d’offrir des débouchés à un maximum de volumes.

La pisciculture française, autre filière en difficulté

La pisciculture est l’un des secteurs durement touchés par la crise économique actuelle. Dans un communiqué de presse commun daté du 24 mars dernier, le CIPA (Comité Interprofessionnel des Produits de l’Aquaculture), le CNC (Comité National de la Conchyliculture) et France Filière Pêche (association à vocation interprofessionnelle qui réunit tous les maillons de la filière de pêche française) évoquaient alors les impacts causés par la pandémie de coronavirus sur leurs secteurs d’activité. Ils indiquaient que « l’ensemble des acteurs des filières de pêche, de pisciculture et de conchyliculture français » restaient mobilisés « pour maintenir l’approvisionnement en produits aquatiques et contribuer à l’alimentation des Françaismalgré le contexte contraignant ».

Pour contribuer à redynamiser l’activité, Intermarché déploie, de son côté, une campagne médiatique visant à inciter les consommateurs à acheter de la truite française entière. Celle-ci sera, elle aussi, proposée à un prix de vente au minimum légal.

Depuis le début du confinement, Intermarché est aux côtés des producteurs français. Nous nous mobilisons, chaque jour, pour leur apporter notre soutien. Cette aide passe, avant tout, par des actes concrets. Nous avons, par exemple, acheté 18 tonnes de truites entières françaises pour les vendre, cette semaine, dans nos rayons. Ainsi, nos clients pourront trouver, dans leurs points de vente, des barquettes de deux truites de 500 g en libre-service et de la truite vidée dans nos poissonneries. Comme Producteurs & Commerçants, nous avons un rôle majeur à jouer pour assurer la stabilité et la pérennité du monde agricole français durant cette période de crise.

Stéphane de Fontenay,
Chef d’entreprise Intermarché en charge du commerce de l’enseigne